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Force et longévité



La science a démontré que la force est fondamentale pour augmenter la durée de vie et améliorer l’état de santé.



La réalité du vieillissement

Nous perdons environ de trois à huit pour cent de masse musculaire par décennie à partir de l’âge de 30 ans. Le taux de déclin augmente après 60 ans. Tout aussi importante est la perte de force et de puissance musculaire, qui est deux à trois fois plus rapide que la perte de masse musculaire.


Peter Attia (MD) est un médecin qui se concentre sur la science appliquée de la longévité. Il a, entre autres, reçu le prix Bestselling Author du New York Times pour son ouvrage intitulé Outlive : The Science and Art of Longevity. Le Dr Attia croit, et je suis d’accord, que la perte de force et de puissance musculaire joue un rôle important dans le déclin de nos capacités physiques.


Cette perte a, en définitive, une incidence sur la qualité de l’espérance de vie. Il estime que ce n’est pas la longévité que nous recherchons mais une vie en bonne santé. Il considère la santé comme le véritable indicateur de la vie, et non l’espérance de vie.



Une vie en bonne santé plus longue

La force est la capacité à générer de la puissance dans des conditions données. Selon le Dr Attica, garder un bon niveau de force peut potentiellement multiplier par cinq une espérance de vie en bonne santé.



De combien de force parle-t-on ?

Un homme adulte devrait être capable de soulever et de transporter l’équivalent de son poids corporel en effectuant la « marche du fermier » pendant une minute. Les femmes devraient être capables d’effectuer le même exercice avec une charge d’environ 75 % de leur poids corporel.


Un exercice de suspension (dead hang) témoigne également de la force globale. Les femmes devraient être capables de tenir pendant une minute 15 secondes, et un homme pendant deux minutes.


Conclusion : si vous voulez améliorer votre espérance de vie et votre santé, restez fort.

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