Le piège de la sédentarité

La plupart d’entre nous pensent être suffisamment actifs. Nous faisons du vélo, allons au gym ou partons en randonnée. Pourtant, une autre habitude de vie est négligée : la sédentarité.
Un comportement sédentaire désigne toute période passée en position assise, inclinée ou couchée, qui apporte une faible dépense d’énergie (le sommeil ne compte pas). Avec l’évolution des technologies, notre façon de travailler, de nous déplacer et de nous divertir a changé, si bien que la sédentarité s’est intégrée à notre quotidien.
Beaucoup l’ignorent, mais l’activité physique et la sédentarité ne sont pas des opposés. Vous pouvez faire assez d’exercice durant la journée tout en passant trop de temps en position assise. Votre course matinale ou votre sortie de vélo sont excellentes pour votre santé, mais elles ne compensent pas entièrement les effets d’une sédentarité prolongée.
Les recherches montrent que la sédentarité apporte un risque accru de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de décès prématuré. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez changer cette habitude.
Les recommandations de la santé publique du Québec suggèrent de limiter le temps de sédentarité à huit heures par jour, dont un maximum de trois heures de loisir devant un écran. Pour ce faire, interrompez le plus possible les longues périodes d’inactivité. Stationnez votre voiture plus loin. Levez-vous lorsque vous prenez un appel. Mettez un rappel chaque heure pour vous lever et bouger. Faites une marche pendant votre pause dîner.
Votre corps est conçu pour bouger et non pour demeurer immobile plusieurs heures.
Pas besoin de complètement transformer votre mode de vie. Le simple fait de bouger davantage tout au long de la journée peut augmenter votre niveau d’énergie, améliorer votre santé et réduire les risques à long terme associés à un mode de vie sédentaire. Parfois, ce sont les plus petits changements qui font la plus grande différence.



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